Sacamilou
- à 4 juin 2011
- dans Idées désirables / Tourisme, voyage
Un croisement chien-valise
Le sacamilou est à la fois un chien-robot et une valise :
- Comme toutes valises, il contient des affaires et est doté de roulettes.
- Chien, il suit son maître, reconnaît sa voix, grogne contre les inconnus qui s’approchent, accourt quand il l’appelle.
Les sacamilous ont deux pattes situées à arrière qui leur permettent de monter et descendre les escaliers. Ils existent en version quotidienne ou voyage.
Les sacamilous sont achetés par des amoureux de chiens mais qui, après avoir connu quelques désamours avec des quatre pattes en chair en os, ont adopté un chien-robot. De plus étant des globe-trotters, ils se déplacent rarement sans leur valise à roulettes. Les sacamilous les ont séduits parce que cela leur évite de tirer en même temps une valise et un chien.
Au fil du temps la gamme des sacamilous s’est étendue. On trouve :
- Le biblioteckel : un chien robot doté d’un écran permettant la lecture de livre.
- Le poulebull : un chien qui va faire la cour au sacamilou d’une personne attrayante.
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C’est déjà demain
La valise robot-chien existe. Elle se nomme Tony et vient de Russie. Même si elle ne ressemble pas à un chien, elle vous suit ou plus précisément la carte électronique que vous avez dans votre poche. L’animal coûte 2000 dollars, mais qu’on se rassure, en cas de perte, il aboie. Et l’idée n’est pas de toute première fraîcheur. En 1991, le New Scientist annonçait que Samsonite travaillait sur un concept du même genre avec une entreprise australienne qui annonçait sa sortie pour “très bientôt”.
Sony a donné jour à Aïbo, le premier chien robot grand public. En 2006, la firme a mis à la niche sa mascotte pour cause de non rentabilité. Mais, la meute électronique ne reste pas sans successeur. Robudog, un chien robot mis au point par l’entreprise française Robosoft, joue au foot.
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Est-ce une idée désirable ?
- Oui
Les maladroits qui n’arrivent jamais à éviter les déjections canines et qui, en prime, posent le pied droit dans ces magmas puants, disent oui. Ils imaginent que les roboticiens auront l’intelligence de programmer leurs animaux pour qu’ils évacuent leurs surplus dans les caniveaux. De ce fait, ils pourront marcher dans la rue le nez en l’air, voir quand la lune accouche d’étoiles qui dansent, profiter de ce chaos pour innover.
- Non
Les amoureux des quatre pattes à crocs et crottes rétorquent, que les sacamilous vont détruire le subtil lien qui unit les humains au bout des laisses lors des promenades nocturnes.
A vous de juger




















