Sidéracteur
- à 27 juin 2011
- dans Commerce / Communication
Il existe de nombreux modèles de sidéracteurs. En fonction des circonstances, on aura affaire à des sidéroucouleurs (le mot se passe de définition), à des sidérupteurs (qui interrompent une prise de conscience néfaste aux intérêts de leurs mandants), ou encore à des sidexcitateurs (qui créent des mouvements collectifs afin de détourner la violence de sa cible initiale). Il y a aussi beaucoup de sidéruseurs, qui se contentent de capter l’attention du public par leurs exploits sportifs ou sexuels. Les plus performants seraient les sidextracteurs qui fascinent les gens au point de leur faire renoncer à leurs attachements et à ce qui fait leur identité. A cette brève énumération, on imagine les grands services que les sidéracteurs ont rendus, rendent et rendront pour l’édification du bonheur tant collectif qu’individuel.
On commence à se demander sérieusement si les sidéracteurs sont des êtres humains aussi exceptionnellement doués que formés ou bien s’il s’agit de robots androïdes d’une ressemblance totale avec l’être humain. Certains ont avancé qu’une telle perfection dans la posture, les mimiques, la gestuelle, le vocabulaire, l’énergie dégagée, n’était pas à la portée d’un être vivant. Curieusement, depuis qu’une étude de l’université de Saint-Barthélémy d’Agenais a été publiée sur ce sujet, on a pu noter que beaucoup de sidéracteurs incorporaient des maladresses dans leurs comportements.
L’opinion qui prévaut aujourd’hui dans les milieux scientifiques est que les sidéracteurs actuels sont un mélange d’humain et de technologie.




















