Bilan de seconde vie

Le bivetus est un bilan d’organisation de la vie des personnes de 70 ans.

Le bivetus cherche à résoudre deux importants problèmes liés au vieillissement de la population :

  • la précarisation d’un nombre important de personnes âgées résultant de l’érosion des retraites ;
  • l’augmentation des maladies liées à l’inactivité. Cancers, dépressions, maladies d’Alzheimer… Les personnes inactives sont plus sujettes à développer ces maladies.

Le bivetus comprend des tests physiques et mentaux ainsi que des entretiens avec des détecteurs de motivation et des analyseurs de parcours de vie.

Le bivetus achevé, le septuagénaire reçoit un carnet de vie avec un éventail d’activités. Chacune étant assortie de points, le sénior doit totaliser chaque mois une certaine somme (dégressive en fonction de l’âge) pour pouvoir toucher sa retraite.

Origine du mot : Mot valise composé de vetus du latin « vieux » et de la première syllabe de bilan.

  • C’est déjà demain

Le bilan senior existe. Il permet d’accompagner les salariés dans leur passage d’état de salarié à celui de retraité afin d’inscrire la retraite dans la continuité de leur projet de vie. Il aide à prendre en main sa retraite et à la  planifier en fonction de ses aspirations.

  • Est-ce une idée désirable ?

  • Oui

Dans le monde « qu’il est beau », on peut imaginer que le bivetus favorise l’éclosion de nombreuses activités pour personnes âgées, permette la réinsertion professionnelle de personnes exclues, change les maisons de retraite en  « maisons de revie ». Il romprait alors avec la tradition de la retraite pantoufle rythmée par de la maladie et de la mort et permettrait de faire comprendre qu’on est vieux lorsqu’on a plus de projets, d’aspirations, d’envies de changer le monde.

  • Non

Le bivetus va casser notre droit à la tranquillité après une vie bien agitée. De plus comme rien faire est la chose la plus fatigante qui soit, la société devra gérer des vieux reposés qui, de fait, vivront de plus en plus longtemps.