WebFebvrer

WebFebvrer

Tenir des propos arrogants provoquant une épidémie de commentaires moqueurs et productions satiriques.

Vous avez des certitudes… Vous vous estimez supérieur aux autres… Vous croyez tout savoir sur tout… Il y a toutes chances qu’un jour, vous allez webFebvrer, c’est à dire provoquer une avalanche de commentaires et échanges cyniques sur le Web.

Les hommes politiques webFebvrent régulièrement.

L’origine du mot vient d’un politique, Fred Lefebvre, qui en Janvier 2009, n’avait aucune idée de ce qu’était le Web 2.0. Si cette ignorance était pardonnable pour le commun des mortels, elle l’était moins pour cette homme qui avait la prétention de devenir secrétaire d’état à l’économie numérique.

En 2011, l’homme expliqua que son livre préféré était : « Zadig et Voltaire. » (Et non Zadig de Voltaire). A cause de sa coutumière arrogance, ses propos furent parodiés par des milliers d’adeptes de Twitter.

Le webFebrage est devenu de plus en plus important au fil du temps. Deux phénomènes semblent l’expliquer :

  • L’augmentation de la prétention et la baisse du QI des politiques et autres personnages célèbres.
  • La multiplication des outils d’enregistrements (téléphones portables, caméras…), la facilité de diffusion qui dopent  la viralité du Net.

 

Des cheveux longs et des réflexions bien courtes sur le numérique. Frédéric Lefebvre a cherché tous les moyens pour se faire immortaliser dans le dico du futur. Il récidive avec des dérapages littéraires.

 

Les adeptes de Twitter zadiguent et voltairisent dans le texte. Quelques exemples de production

  • Le Petit Prince de Lu
  • Pour qui sonne le Carglass
  • Les Miss Erable de Victor Angelil
  • Une partie de campanile de Maupassant
  • Ricard et Pecuchet de Gustave Flaubert Pierrot
  • le fou kushima par Anne Lauvergeon
  • Une partie de campanile de Maupassant
  • La chartreuse de parmesan, de Stendhal.
  • L’assassin habite au Century 21
  • A la recherche du pain perdu de Marcel Craquotte
  • 1664 de Gorge Orwell
  • La première gorgée de Justin Bieber
  • Le désert des steaks tartares de Dino Buzzat
  • L’élégance du Hérisson, de Spontex
  • L’écume des lourds, par Boris Dévian
  • Du côté de chez Swatch.
  • Auchan en importe l’Evian de Margaret Mitchell
  • Les Frères Bogdanov de Dostoïewski
  • Lolita d’Alizée Lempicka
  • Le Rouge et le Noir de Jeanne Mas
  • L’Illiade et l’eau d’Issey Miyaké
  • 1664 de George Orwell
  • Le Spécial K de Dino Buzzati
  • Le crime de l’American Express d’Agatha Christie
  • Ainsi parlait Zara de Nietzsche
  • De la démocratie en Numérique, d’Alexis 2.0 de Tocqueville
  • Les justes prix d’Albert Camus
  • Alpha Roméo et Juliette de Shakespeare
  • L’école des fans de Molière
  • Le Monde selon Gap  d’Irving
  • Farenheit 451 euros par Christian Dior
  • Les Fables de Bataille et Fontaine
  • Possibilité Dunhill par Michel Houellebecq
  • Pour qui sonne le Carglass
  • Les Versace sataniques de Rushdie
  • Les Misérables de Victor Hugo Boss
Webriété

Webriété

État d’une personne ayant abusé de contenus numériques.

La webriété est une ivresse qui résulte d’un abus  de Net.

La sensation est proportionnelle au nombre de kms parcourus par la souris lors d’un surf intensif.

L’état de webriété comprend deux phases :

  • L’euphorie de la découverte : l’accès immédiat à de nombreuses informations ou possibilité crée une excitation qui se traduit par une série de clics.
  • L’effondrement : le nombre des possibles produit un  abattement soudain suivi d’un long état d’hébétude.

La webriété étant de plus en plus fréquente et en particulier chez les seniors.