Robot volant qui effectue la pollinisation des plantes

Les abeilxeroxs sont des robots volants destinés à la pollinisation. Ils remplacent les abeilles qui, avant de disparaître, jouaient un rôle clé dans la reproduction des plantes.
Ces engins volent de manière autonome. Alimentés grâce à des minuscules panneaux solaires posés sur les ailes,   ils reproduisent le vol des abeilles d’antan.

Les abeilxeroxs sont capables de se reproduire. Elles engendrent le nombre précis d’insectes nécessaires.

Etymologie :
Abeilxerox est une contraction d’abeille et de Xerox, une marque de photocopieurs qui a connu ses heures de gloire à la fin du siècle dernier.

  • C’est déjà  demain

 » Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes « , avait dit Einstein.
Et c’est précisément ce qui est en train de se passer.Dans un grand élan d’optimisme, rien n’interdit d’espérer que la technologie apporte des solutions à ce problème. Sinon, il nous restera plus qu’à aller butiner sur une autre planète.

  • La disparition des abeilles

Ce phénomène, mondial, mobilise des chercheurs de toutes nationalités. Il pourrait avoir des conséquences très graves : la disparition des insectes pollinisateurs serait un désastre écologique menaçant l’agriculture et une grande partie de nos ressources alimentaires. Probablement multifactoriel, le dépérissement des colonies d’abeilles trouve une partie de ses causes dans les activités humaines et leurs influences sur les paysages, les ressources et les équilibres écologiques.

  • Un phénomène déjà connu

En 2007, les Etats-Unis tirent la sonnette d’alarme : les abeilles disparaissent massivement et soudainement. Partout dans le monde, le taux de mortalité apicole atteint des records, de la fin de l’année 2006 à la fin de l’hiver 2007 : perte de 60 % des colonies aux USA et jusqu’à 90 % dans certains Etats de l’Est et du Sud ; 40 % des ruches se sont vidées au Québec, 25 % des colonies sont décimées en Allemagne, idem à Taiwan, en Suisse, au Portugal, en Grèce et dans de nombreux autres pays d’Europe. Pour la première fois, une estimation des pertes financières potentielles liées à la disparition des abeilles est réalisée : près de 15 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. Les médias alertent alors l’opinion publique.

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  • La fourmi, la blatte et le robot!

Le tout vaut plus que la somme des parties.
Les insectes sociaux comme les fourmis, les termites, les abeilles, les guêpes, ou pré-sociaux comme les blattes, valident à eux seuls ce vieil adage emprunté à Confucius. Prenons l’exemple d’une société de fourmis : si chaque individu peut être qualifié de relativement primaire, la collectivité parvient à s’organiser de manière exemplaire pour se répartir les tâches et résoudre des problèmes souvent très complexes ! En effet, chaque fourmi a un fonctionnement simple et dispose seulement d’une parcelle des informations nécessaires pour résoudre le problème. Et pourtant, la société construit des décisions collectives appropriées et arrive ainsi à des résultats impressionnants pour qui a déjà observé de près une fourmilière.
Depuis une quinzaine d’années, de nombreux chercheurs dans le monde travaillent sur ces colonies animales dans un but précis : comprendre cette forme d’intelligence dite «en essaim» et parvenir à l’utiliser. Et là, la robotique est partie prenante. Chargé de recherche au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA), basé à Toulouse, Guy Théraulaz est le précurseur en France de cette nouvelle approche : « La robotique collective constitue une alternative à l’utilisation systématique d‘un robot unique, ultrasophistiqué, muni de nombreux capteurs et d’algorithmes très complexes de navigation et de prise de décision, explique-t-il. En effet, pourquoi ne pas envisager d’envoyer une multitude de mini-robots, simples mais capables de s’organiser sur le modèle d’une société d’insectes, explorer Mars ou les fonds des océans ? »Suite sur Cnrs

  • Japon: les robots-insectes, de la science-fiction à la réalité

La police lâche une volée de robots-papillons pour aller renifler une planque de drogue.Des robots-abeilles s’infiltrent sous les décombres d’un séisme pour rechercher des survivants On pourrait croire à un scénario de science-fiction, mais il s’agit de projets bien réels de chercheurs japonais qui espèrent copier les cerveaux des insectes afin de les programmer à des tâches spécifiques.

Ryohei Kanzaki, professeur au Centre de recherches sur la science et la technologie de l’Université de Tokyo, a étudié les cerveaux des insectes pendant trois décennies et est devenu un pionnier dans le domaine des insecte-machines hybrides.

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