Utiliser Twitter pour divulguer des informations que certains ont intérêt à garder confidentielles.

Une vedette a des relations extra-conjugales, une personnalité politique a une fille cachée, une célébrité a des mœurs peu conformes à la bonne moralité…

Si dans les milieux bien informés, les rumeurs, cancans et autres bruits de couloir sont nombreux, ces informations ne sont pas divulguée dans la presse.

On anomerte quand on utilise la plateforme de micro-blogging pour les rendre publics.

Etymologie du mot : Le mot est composé de an (racine grecque qui signifie l’absence, la privation) et d’omerta : loi du silence dans les milieux proche de la mafia.

 

En Angleterre, Ryan Giggs, star de Manchester United, s’est tourné vers la justice pour empêcher que les journaux ne divulguent sa relation adultère avec une ancienne Miss. Des injonctions de justice ont empêché les tabloïde de relater les travers de la célébrité. L’information a été rendu publique et en étant relayé sur Twitter. Les adeptes du réseau social ont désecrétiser.

Si déposer une telle demande en justice coûte très cher (Entre 10 et 30 000 euros), il ne coûte rien de la divulguer. Avec son siège à San Franscisco, Twitter n’est pas concerné par la loi britannique.

Crédit photo une : Nicolas Tarrin