Plan B de la loi Hadopi visant à faciliter l’accès aux biens culturels à un plus grand nombre.


Jeudi 9 avril 2009, les députés rejettent la loi Hadopi. L’opposition applaudit car les débats ont montré que cette loi était outre un gouffre financier totalement inapplicable.

La ministre de la Culture, Christine Albanel démissionne. Ayant découvert quelques jours plus tôt ,  »  » , les bienfaits des artichauts, elle se lance dans cette culture.

Nathalie Kosciusko-Morizet secrétaire d’Etat à l’économie numérique et à la prospective reprend le dossier.

Comme NKM s’est mise récemment à Twitter, elle décide de profiter de l’outil. Elle crée le sigle #bdopi qui indique qu’elle a l’intention de lancer un plan B au désuet Hadopi. Sur cette page de recherche de Twitter  »  » , elle récolte toutes les idées des internautes.

En quelques jours, son dossier est nourri par les réflexions des internautes. Grâce à cette intelligence collective qui permet de le démarquer des dossiers bricolés à la va vite par cinq autistes enfermés dans un garage, Bdopi a une toute autre allure.

Alors qu’Hadopi cherchait à réprimer ceux qui utilisent Internet sans se soucier d’enrichir les nantis, Bdopi propose des moyens d’utiliser les nouvelles technologies pour faciliter l’accès des biens culturels au plus grand nombre.

Une licence (accordée gratuitement aux personnes ayant des faibles revenus) est créé. La manne récoltée permet de créer différentes choses permettant aux artistes de tirer un nouveau revenu de leur activité.