Serial lover qui, à force de chasser  sur les sites de rencontres, est devenu « un vrai » bête  de la relation amoureuse

Un beetic est un homme ou une femme qui fait ne des rencontres qu’en ligne et a un comportement amoureux qui en découle.

Les caractéristiques a différentes caractéristiques qui permet de l’identifier :

  • Le beetic cherche le grand amour. Il y passe tellement de temps qu’il n’a plus une minute pour faire des rencontres. Du fait de son indisponibilité, il ne voit pas les personnes qu’il rencontre dans sa vie quotidienne.
  • Le beetic ne s’intéresse qu’aux individus cachés derrière un écran. Toutes discussions non médiatisés lui font peur et l’ennuient. Il a des fantasmes érotiques qu’il satisfait avec des échanges électroniques. Le beetic n’est pas exigent.
  • Le beetic choisit sur catalogue. Photo, mensurations, âges… Si l’emballage correspond à ses critères, il emballe en envoyant un flash. Ce coup de projecteur illumine immédiatement sa vie. Le beetic n’est vraiment pas exigent.
  • Le beetic ment un peu. La beetic-girl s’enlève quelques kilos, années, rides… Le beetic-man prend du galon dans le monde professionnel. Le beetic croit à ses mensonges. Sa foi est telle qu’il ment chaque jour un peu plus.
  • Le beetic est binaire. Soit, c’est le coup de foudre, soit non. Soit l’autre est baisable, soit non… En dehors de ces alternatives, rien n’existe.
  • Le beetic se désole. Alors que lui est drôle, génial, passionnant, il ne rencontre que des cinglés, abrutis, méchants, sinistres. Il en déduit que le monde est en crise d’humain. Le beetic est philosophe.
  • Le beetic a toujours quelques amours sur le feu. Cela lui permet de rompre une relation avant même qu’elle ne commence. La rupture est au demeurant ce que préfère le beetic. Comme il veut se venger de celle (ou celui) qui l’a quitté, il adore séduire un(e) inconnu et disparaître lorsqu’il (elle) commence à devenir accro.
  • Le beetic ne s’engage jamais. Il préfère explorer d’autres pistes, faire d’autres rencontres que tenter la découverte d’un individu. Le beetic est prudent.
  • Le beetic tape avec des moufles. Outre garder au chaud toutes formes d’idées intelligentes, les mots proposés ont une forme aléatoire.
  • C’est déjà demain

Les chercheurs d’âme sœur sont une manne financière de pas moins que 150 sites de rencontre en France. Mais ce sont les sites Meetic et Match qui avalent la plus grosse part de gâteau. Le potentiel en terme d’utilisateurs se chiffre en millions : 15 millions d’inscrits pour le 1er site de rencontre européen et mondial « Match.com », talonné de près par les 13 millions d’inscrits chez « Meetic.fr », le 1er site de rencontre en France.

Ces sites connaissent néanmoins des problèmes avec la montée puissance de Facebook. Résultat Match et Meetic ont décidé d’unir leurs forces. Un accord concernant le rachat de Meetic par le géant américain serait en passe d’être trouvé. Affaiblie, l’action de Meetic a enregistré une baisse de 63% depuis le début de l’année.

  • Un adolescent américain sur cinq a testé le « sexe électronique »

Un adolescent américain sur cinq a envoyé des photos de lui même nu ou à demi dévêtu par courrier électronique ou via un téléphone portable, et 40% d’entre eux admettent avoir envoyé des messages sexuellement explicites, selon une enquête rendue publique mercredi.

Plus de la moitié des 1.280 adolescents et jeunes adultes de moins de 26 ans qui ont pris part à un sondage en ligne mené en septembre et octobre, ont également indiqué avoir reçu des messages sexuellement explicites – et 20% d’entre eux ont dit les avoir montrés à une tierce personne.

Selon l’enquête, menée à l’initiative de la Campagne nationale de prévention contre les grossesses imprévues et celles des adolescents (NCTUP), une majorité des jeunes de 13 à 19 ans reconnaissent toutefois que ce type d’actions pourrait avoir de « sérieuses conséquences négatives ».

Huit adolescents sur dix disent qu’ils auraient des scrupules à envoyer une image sexy d’eux mêmes ou un message érotique parce qu’ils pourraient « le regretter plus tard », et 70% ont dit qu’ils craignaient de « décevoir leur famille ».

Mais pour plus d’un tiers des adolescents (38%), l’échange de messages à caractère sexuel rend une relation amoureuse réelle plus probable, et trois d’entre eux sur dix affirment qu’ils s’attendent à ce que ceux qui échangent des contenus à caractère suggestif aient une relation.

Pour la NCTUP, ces données sont inquiétantes étant donné « le fort taux de grossesses adolescentes et inattendues aux États-Unis ».

Selon un rapport de l’organisation publié l’an dernier, plus de 30% des filles tombent enceinte avant l’âge de 20 ans aux États-Unis, et elles sont nombreuses à tomber enceinte à plusieurs reprises avant d’atteindre cet âge.

Source de l’article http://technaute.cyberpresse.ca

Crédit photo FlickR