Etwitdeur

Etwitdeur

Organisme de formation qui utilise Twitter pour dynamiser l’apprentissage.

TwitterEducation

L’étwitdeur est une école, lycée ou faculté qui intègre le principe de micro-blogging dans son processus de formation.

Les caractéristiques d’un étwitdeur sont  :

 

  • Présence des professeurs, heures d’ouvertures, réunions… Un fil d’info envoie ces informations aux élèves et  parents.

 

  • Les professeurs synthétisent en 160 caractères sur des twableaux les grandes lignes de leurs cours. Les messages sont lisibles par tous les acteurs de l’étwitdeur. Professeurs et élèves des autres classes peuvent commenter et enrichir l’apport initial.
  • Les professeurs conçoivent des enseignements assistés par twitter . Par exemple, le professeur d’histoire demande aux élèves de créer et animer un profil d’un personnage de l’époque traité ; un professeur de culture politique propose aux élèves de suivre et commenter le profil d’une personnalité politique ; un autre incite les élèves à synthétiser tous les apports sur un sujet précis.
  • Les élèves sont notés par leurs pairs et les professeurs sur leurs apports en liens, propositions, commentaires effectués par sur twitter (Dans de nombreux etwideurs, un minimum posts quotidiens est obligatoire) . La notation est collective. Chacun élève dispose d’un crédit « étonnement » qu’il utilise pour remercier les uns ou les autres. Une partie de la rémunération des professeurs est basée sur le ce crédit « étonnement » accordé par leurs collègues et les élèves.
  • Les professeurs envoient les appréciations par twitter. Les élèves peuvent commenter, discuter et inciter les profs à apporter des corrections.
  • Un anomytwitter permet aux élèves et professeurs d’envoyer leurs coups de gueule.

 

Les étwideurs ont provoqué un coup de pied dans la fourmilière qu’était l’enseignement traditionnel :

 

  • Ils ont mis à ma la logique arrosoir : l’enseignant déverse son savoir, l’élève s’en abreuve et d’autant s’il reste dans son sillon. Dans les étwitdeurs, les enseignants peuvent se nourrir des apports de ses collègues et des élèves.

 

  • La dynamique de flux permanent a obligé les enseignants à se jeter dans le courant et ne plus servir des cours passés, repassés et dépassés.
  • Les élèves ont dopé leurs esprits critiques avant de comprendre que pour être reconnus, il fallait inventer du nouveau voire des rêves, des utopies.

Les étwideurs ont été critiqués. Certains détracteurs estimaient qu’ils servaient un hachis de culture générant des cerveaux mous. D’autres parlaient d’enseignements pointillistes qui ne permettaient que rarement de composer des tableaux talentueux.

 

  • Actualité du mot

Si des expériences existent et en particulier chez les Britanniques,  les étwideurs n’existent pas et n’existeront peut-être pas de si tôt dans l’hexagone. La conjugaison innovation, enseignement et nouvelles technologies semble se décliner au plus que futur.

Il n’en demeure  pas moins que des outils performants sont pensés spécialement pour l’éducation. Edmodo (http://www.edmodo.com/ ) est par exemple le Twitter de l’enseignement. Sur le site, on s’inscrit comme élève ou prof.

Photo Nicolas Tarrin

Ecolbot

Ecolbot

Robot qui assiste aux cours à la place des élèves

L’écolbot est un robot qui va en classe à la place de l’élève.
Les écolbots ont été conçus pour les enfants handicapés moteur qui ne pouvaient pas se déplacer. Ils ont été popularisés lors des vagues successives d’épidémies de grippe, car ils permettaient aux élèves d’assister aux cours à distance.Ce système de substitut de présence de l’élève a permis la mondialisation de l’enseignement. Progressivement les classes ont intégré dans leurs effectifs un nombre croissant d’élèves venus du monde entier qui participaient à la vie de la classe par l’intermédiaire de leur écolbot.

Le boum des écolbots a été marqué par un nouveau phénomène : la téléabsence scolaire. Les écolbots affichent présents alors que les élèves sont encore au lit.

L’UMAC (Union mondiales des associations des cyber-familles)  a tiré » le signal d’alarme. Selon John-Peter Whoniaux, son président plus de 30 % des jeunes de moins de 16 ans assistent à moins de 20 % des cours et 10 % ne suivent aucun cours.

La sophistication technologique des écolbots est telle que les enseignants ne se rendent pas compte que les écoliers ne sont pas téléprésents. C’est donc en toute impunité que les enfants désertent l’école.

L’Umacf demande à l’éducation mondiale d’organiser la certification de la présence des enfants lors de l’enseignement.

Synonyme : Le rampant (ainsi nommé parce qu’il rampe devant les profs alors que le dormant, l’élève,  se repose).

Mot connexe : téléabsence

 

  • C’est déjà demain

 

  • Mon robot va en classe à ma place

Depuis 17 mois, du fait d’une anémie qui compromet son système de défense immunitaire, Jerilyn McLean ne peut plus aller au collège. Mais grâce à Pebbles, un mini-robot, et au flux audio-vidéo mis en place pour lui permettre de suivre à distance les cours et d’y participer, elle est présente en classe. Ce système de téléprésence pour enfants hospitalisés, motorisé et mobile, existe depuis 2001, mais on compte moins de deux douzaine de robots de ce type en activité aux Etats-Unis (chaque unité coûte quelques 70 000 dollars).Lire la suite sur Internet Actu

Un robot professeur pour les élèves japonais

Les élèves d’une école primaire de Tokyo ont pu suivre le premier cours de Saya, une enseignante un peu particulière…Elle est la dernière née de la famille Saya, créée par des chercheurs de l’Université de Tokyo Le visage de Saya la réceptionniste, créée par l’Université de TokyoElle s’appelle Saya, fait l’appel, est polyglotte, donne des exercices, sourit, s’énerve aussi parfois. Un peu comme tous les professeurs.

Mais Saya diffère toutefois du reste du corps enseignant japonais, car elle est articulée par 18 moteurs dissimulés derrière un masque en latex. Ce robot-professeur est actuellement à l’essai dans une école primaire de Tokyo, rapporte le quotidien britannique Telegraph.

Il aura fallu quinze années à Hiroshi Koyabashi, scientifique de l’Université de Tokyo, et à son équipe, pour développer ce robot. En janvier 2009, l’Université avait déjà présenté Saya la secrétaire, qui sait utiliser 700 mots. Et en 2005, M. Koyabashi avait fièrement dévoilé Saya la réceptionniste. « J’ai presque l’impression qu’elle est une personne réelle » avait-il alors déclaré. « Elle a du tempérament…et parfois elle fait des erreurs, spécialement quand elle manque d’énergie » avait-il précisé.

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