LE VENDREDI, C’EST LE JOUR… DES MÉTIERS DE DEMAIN… ET DE LA LETTRE DU DICO DU FUTUR

LE VENDREDI, C’EST LE JOUR… DES MÉTIERS DE DEMAIN… ET DE LA LETTRE DU DICO DU FUTUR

 

En-tête

Au menu de la lettre du DICO DU FUTUR

  • Le DICO DES MÉTIERS DE DEMAIN
  • La méthode prospective.
  • Une cartographie des métiers de demain en dix territoires.
  • Des ateliers et événements pour inventer les métiers du futur.

INVENTER LE FUTUR DE L’EMPLOI, TOUT UN MÉTIER



C’est la rentrée. Votre cartable est flambant neuf et respire au rythme de vos bonnes intentions. Je vous propose pour qu’il conserve intacts votre enthousiasme et votre créativité d’y mettre le DICO DES MÉTIERS DE DEMAIN.

65 % des écoliers d’aujourd’hui pratiqueront, une fois diplômés, des métiers qui n’ont même pas encore été inventés », estime le Département d’État américain du travail.

Le DICO est parti de ce constat pour réfléchir autrement aux métiers de demain.

Le principe adopté est de s’appuyer sur les innovations, recherches, expérimentations en cours ou dans les cartons des chercheurs. On considère que demain est un tableau pointilliste qui se construit aujourd’hui avec ces touches d’innovation.

À partir de ces éléments présentés dans une rubrique intitulée, C’est déjà demain, on imagine des métiers. Cette méthode prospective déductive (Plus) ) favorise l’anticipation tout en prenant compte tant l’accélération des changements que l’imprévisible. Elle rompt avec les pratiques comme la Gestion prévisionnelle des emplois, les observatoires des métiers qui s’inscrivent dans des logiques managériales tayloriennes devenues surannées.

DE LA POÉSIE DANS UN MONDE D’ACRONYMES

Corpcepteur, mayoNeteur, ageekculteur, potoraideur, espaceur… Les nouveaux métiers sont nommés. On les fait ainsi exister et l’on met une once de poésie dans un monde envahi par les acronymes. (Plus)

CARTOGRAPHIE DES MÉTIERS

L’inventaire de ces métiers a permis de dresser une cartographie des métiers de demain que vous pouvez trouver sur le nouveau site Métiers de demain.

On trouve dix pistes :
1. LA FÉE NUMÉRIQUE
Le numérique transforme tous les métiers.

2. LE NOUVEL OR NOIR
On n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Les métiers liés à leur exploitation sont nombreux.

3. QUOTIDIEN PLURIEL
Entre vie réelle et virtuelle,
les métiers balancent dans la nouveauté.

4. QUATRIÈME DIMENSION
La 3D fait entrer la fabrication 
dans une nouvelle dimension ! Il faudra rapidement redimensionner les métiers.

5. L’ADN DU PARTAGE
L’échange est le nouveau top-modèle ! Il oblige à modifier les manières de faire.

6. TERRE CUITE
Ça chauffe pour la planète ! Des professionnels doivent s’atteler à réparer et limiter les dégâts.

7. À FOND LA FORME
De la réparation à l’amélioration des capacités… La santé élargit son champ d’action.

8. MY TAYLOR IS DEAD !
La complexification de l’entreprise oblige à envisager un autre type de management.

9. COUPS DE VIEUX
La démographie a des cheveux blancs. Le vieillissement va provoquer une cure de jouvence dans l’emploi de ce secteur.

10. LES LUEURS DE LA VILLE
La population urbaine augmente. Des professionnels vont devoir tenter de rendre la ville plus ludique, nature, connectée, douce, citoyenne…

DES ATELIERS POUR INVENTER DEMAIN

Tout ce travail fait apparaître des trous dans la raquette. Par exemple, il n’y a aucun nouveau métier dans le secteur de l’éducation et de la formation. Pourtant, les innovations montrent que cela bouge.

Pour les boucher, l’idée est de mettre en place des ateliers  et des événements collaboratifs (Plus sur les ateliers et  événements) afin de compléter la réflexion de manière collaborative.

Le DICO DES MÉTIERS DE DEMAIN étant imprimé à la demande, on l’enrichira au fil des travaux. Pour ne pas alourdir vos cartables, on va aussi créer des dicos par secteurs d’activité.

À ce point là de la lecture, vous avez deux possibilités pour inventer le futur et ne pas le subir :
1. Acheter le DICO DES MÉTIERS DE DEMAIN.
2. Nous contacter pour organiser un atelier ou un événement. Nous aurons alors la joie de vous offrir le Dico.

Futureusement vôtre !
Anne-Caroline

Le vendredi, c’est le jour de l’explosion et de l’invitation… et de la lettre du dico du futur

Le vendredi, c’est le jour de l’explosion et de l’invitation… et de la lettre du dico du futur

 

 

Au menu du jour

  • Attention, n’écrivez pas Barbie Manga, votre ordinateur pourrait exploser et vos réflexions dériver.
  • Tout nouveau, tout chaud, la plaquette de présentation du projet « Inventer le futur » et une invitation à une Stammtisch.

Se déposséder est-il un moyen de s’enrichir ?


Usbek

Vendredi dernier, j’ai commencé à cogner sur mon clavier pour transformer des agacements en phrases. Comme j’avais été titillée par un amorphisme gouvernemental, j’étais en train d’affubler une ministre du sobriquet de « Barbie Manga » quand l’écran de mon Mac book Air se mit à avoir des agitations browniennes puis se calma en adoptant une coloration en bleue claire uniforme. Même si cette couleur nous manque cruellement en ce moment, je compris rapidement que dans le domaine informatique, c’était un signe de très mauvais temps. En effet, le disque dur venait de rendre l’âme.

Est-ce qu’il y a aujourd’hui, ou aura demain, des mots politiquement incorrects qui feront exploser les machines ?

Cette idée me faisant frissonner, je l’ai fait fuir avec une constatation issue de mon aventure. Si hier j’aurais été effondrée par la perte de données, aujourd’hui il n’en était rien. Mes données numériques étant stockées automatiquement dans les nuages, je perdais juste du temps à négocier le remplacement immédiat avec les vendeurs de la Fnac. Si je ne peux qu’apprécier cette prouesse technologique, elle a aussi ses limites.

Imaginons que demain Barack Obama estime que François Hollande lui a fait un croche-patte et qu’il ait envie de se venger. Il pourrait ordonner la fermeture des robinets des différents nuages numériques (le fameux cloud). On n’aurait alors plus accès à nos écrits, nos musiques, nos photos, nos réseaux sociaux dont nombreux sont enregistrées dans des serveurs situés aux États-Unis. La polémotik (de polemos : guerre en grec) nous priverait de tout ce qui semblait nous appartenir.

Dans la logique, je me suis demandée si après une période sous le signe de la dématérialisation, on n’entre pas dans l’ère de la dépossession. Outre la non-possession des biens virtuels, on possède de moins en moins son vélo, sa voiture, sa machine à laver, son appartement qu’on loue, partage. Le vrai progrès du numérique ne serait-il pas de commencer à nous libérer du joug de la propriété ? Une libération bien entendu à réfléchir, car elle peut facilement devenir un nouvel esclavage.

NB : Sur le sujet, je vous invite à découvrir un article du dernier numéro de l’excellent Usebk et Rica. Et si vous ne connaissez pas, cela vous donnera l’occasion de découvrir ce magazine qui réfléchit le futur avec intelligence et subtilité.

On se rencontre ?

Après avoir brouté dans des champs nuageux, j’en reviens à mes moutons. Depuis quinze jours, j’ai juste le métier d’aliminustrateur ou gestionnaire des nanoparticules présentes dans les aliments à vous mettre sous la dent. En revanche, je vous invite à découvrir, commenter, critiquer la plaquette de présentation du projet : Inventer les métiers de demain. www.metiersdedemain.com

Si cela vous dit d’échanger sur le sujet, je vous propose un Stammtisch (ou plus prosaïquement un échange dans un bistrot). On sera 2, 10 ou plus, qu’importe ! L’idée est d’instaurer des moments de rencontre réguliers et informels autour du projet.

Pour ce premier Stammtisch métiers de demain, je vous propose le lundi 1er juillet à 12h30 au café le Père Tranquille, rue Pierre Lascaux. (Quand vous sortez du métro les Halles par l’escalier mécanique à côté de la Fnac, c’est juste sur la droite.) Je serais au premier et j’aurais sur la table un exemplaire du Dico des métiers.

Futureusement votre

Anne-Caroline Paucot

Le vendredi, c’est le jour du radotage et du chaos… et de la lettre du dico du futur

Le vendredi, c’est le jour du radotage et du chaos… et de la lettre du dico du futur

 

En-tête

Au menu du jour

  • Du radotage neuronal à Arte ;
  • Du chaos à l’ordre de la pensée ;
  • Quand je me mesure à moi-même ou la quantification des données personnelles.

« Il faut du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse »

Nietzsche

Je suis du type cerveau droit très gauche de ses idées. Résultat, comme tout le monde j’ai mes marottes qui me font répéter pour le meilleur ou le délire. Quand Arte a cette semaine inauguré le deuxième écran, je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer l’avenir de ce principe. (Arte et le deuxième écran en 2030). En résumé, j’aurais demain sur mon deuxième écran un contenu adapté à mes émotions qui évoluera en fonction des interactions avec les autres spectateurs.

Ma deuxième manie résulte d’une perfusion à la théorie du chaos qui stipule que dans un système ouvert, un désordre fait naître un ordre de qualité supérieure. C’est ainsi que je me suis lancée tête baissée dans la construction du Dico du futur des métiers de demain.

J’ai adopte un principe de construction aléatoire qui reposait sur le repérage des innovations, expériences, recherches ou autant de signaux faibles. À partir de là, on imagine un métier et on le nomme. L’étape est importante, car quand quelque chose est nommé, il commence à exister.

Illustration par l’exemple : Au diner des mondanités technologiques, le sujet d’actualité est la quantification des données personnelles. On ne sort plus son smartphone, mais son Fitbit, des appareils qui comptabilisent les pas qu’on effectue, les distances parcourues, les calories dépensées. On parle aussi d’une expérience d’équipement de 1000 personnes en Fitbit qui permettra de savoir si l’on dépense plus de calories à Montpellier et à Marseille. En parcourant le Net, on peut aussi découvrir des recherches permettant d’envisager une approche plus communautaire et analytique de la santé individuelle et collective. A partir du recensement de ces informations, j’ai trouvé raisonnable d’envisager que demain on aura des datacorpeurs ou spécialistes de la gestion des données personnelles.

Comme je publie ces travaux, on m’a demandé à plusieurs reprises de présenter les métiers de demain. J’ai donc effectué une synthèse en regroupant les métiers en une dizaine de catégories : métiers liés à ce nouvel or noir qu’est la data, métiers liés à la maturation de technologies (exemple : imprimante 3D, le génome pour tous…), métiers liés à une nouvelle conscience sociétale… Mon objectif est maintenant de faire une cartographie évolutive des métiers de demain. Si vous êtes intéressé par ce travail ou que vous pouvez m’aider d’une manière ou de l’autre, n’hésitez pas à me contacter.

En attendant, j’ai bricolé un joli petit site, intitulé www.metiersdedemain.com que je vous invite à découvrir.

Futureusement vôtre

Anne-Caroline Paucot

NB : Franck Escoubes le créateur de imaginationforpeople.org, un site incontournable pour ceux qui veulent inventer le monde de demain et non le subir, m’a indiqué  une erreur  dans ma dernière lettre : le ROPO est « Research Offline Purchase Online »…. Pour ceux qui n’ont pas lu la lettre de la semaine dernière, c’est par ici.

Le vendredi, c’est le jour de l’ennui et de la crème fouettée… et de la lettre du dico du futur

Le vendredi, c’est le jour de l’ennui et de la crème fouettée… et de la lettre du dico du futur

La vie n’est que de l’ennui et de la crème fouettée

L’ennui n’est pas mortel. La preuve, je suis toujours en vie après avoir assisté à une réunion intitulée « Imaginer les nouveaux métiers du patrimoine ». Pendant un temps aussi long qu’une journée sans amour, j’ai écouté parler ceux qui avaient le moins à dire et coché le nombre de fois où j’entendais les « moins pensants » affirmer que l’avenir était  dans « la percolation du numérique dans les musées ». 

Voltaire racontait que  : « La vie n’est que de l’ennui et de la crème fouettée ». Dans cette réunion, il manquait pour fouetter les intelligences, cet ingrédient essentiel qu’est l’imagination. Sans cette compagnie de transport, non polluante et terriblement efficace, il est toujours difficile de sortir de l’ornière de l’existant. Bref, si vous voulez imaginer les métiers de demain dans un domaine, je vous invite à cliquer par ici. Vous pourrez acheter le Dico des métiers de demain ou découvrir le programme des ateliers.

Après ces quelques lignes qu’on pourrait qualifier de critico-promotionnelles, je reviens à mon radotage hebdomadaire : les métiers de demain.

Cette semaine, j’ai repéré dans l’actualité trois informations qui m’ont fait gamberger.

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1. Un utilisateur de Airbnb  a été condamné à 2400 dollars pour avoir loué son logement à New York. L’homme avait loué son appartement pendant trois jours alors qu’une loi sur les « hôtels illégaux », votée en 2010, et en vigueur à New York depuis mai 2011, précise que des particuliers ne peuvent tirer de revenus d’une location de moins de vingt-neuf jours, à moins de se déclarer hôteliers ou d’être présents dans l’appartement le temps de la location. Cette condamnation résulte du succès d’Airbnb et des autres plateformes permettant à des particuliers de louer leur appartement. Le secteur hôtelier pratique un fort lobbying pour éviter cette concurrence et continuer à faire ses choux gras du tourisme.

De cette actualité, je déduis qu’il y a un fort besoin de juristes qui vont faire évoluer les lois en fonction des nouveaux usages issus du numérique. Il faudra par exemple des légisboteurs ou spécialistes des droits des robots qui s’interrogeront sur les responsabilités en cas d’accident provoqué par un robot. Qui est responsable ? Le propriétaire, le constructeur, le développeur… On aura aussi de plus en plus besoin de spécialistes de la propriété intellectuelle numérique. Ils réfléchiront sur la propriété des données que produisent des particuliers dans un espace numérique gratuit (Ex : Facebook). Appartiennent-elles à l’individu ou au gestionnaire de la plateforme ? Le dataviseur ou spécialiste de la création de valeurs générées à partir des données numériques de l’entreprise aura bien entendu son mot à dire.

2. La compagnie aérienne australienne Qantas propose des romans et polars dont la taille est adaptée au temps de vol. Ils se basent sur les statistiques d’Hachette qui stipulent qu’un lecteur moyen peut lire entre 200 à 300 mots, ou une page, chaque minute.

Ayant écrit dernièrement une lettre ouverte aux éditeurs en noir ( Sortez de vos casseroles et innovez ! ) et  blanc qui racontent les freins et les nouvelles possibilités de l’édition, j’apprécie particulièrement ce type d’idée.

En prime, je crois qu’au lieu de réinventer en permanence la roue, les entreprises devraient réhabiliter le cambriolage d’idées et engager des percolateurs  ou spécialistes du copier-coller intelligent et de l’adaptation d’idées innovantes.

3. Un magasin australien fait payer 5 dollars les clients qui n’achètent pas. Cette approche anti-commerciale a pour objectif de lutter contre l’afflux des clients qui viennent se renseigner sur un produit avant de l’acheter sur Internent.

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Cette actualité montre avec cette pratique qu’on nomme le « Ropo » (Research Online Purchase Offline ») qu’une page a été tournée. On va de moins en moins dans les magasins pour effectuer l’acte de l’achat. Si des nouveaux métiers vont émerger avec les évolutions de la vente virtuelle (Exemples : Dronadaire : Spécialiste de la livraison de colis par drone. RAbouteux : Concepteur d’applications de réalité augmentée qui dopent les ventes) il faudra surtout imaginer ensemble une autre manière d’animer la ville.

Futureusement vôtre.

Anne-Caroline Paucot

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Vous voulez :
  • Réfléchir aux métiers de demain.
  • Organiser une réflexion sur les évolutions d’un secteur d’activité.
  • Mettre en place des ateliers de prospective.
  • Animer votre lettre d’information.
  • Proposer des contenus innovants.
  • Nommer vos nouveaux services et produits.
    Contactez-moi acp (@)dicodufutur.com

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Le vendredi, c’est le jour de l’oeil gonflé et du drone… et de la lettre du dico du futur

Le vendredi, c’est le jour de l’oeil gonflé et du drone… et de la lettre du dico du futur

 

LOGOLETTRE

Au menu

  • Les liaisons aventureuses entre un œil gonflé et un drone.
  • La sortie des « Contes à inventer le futur ».

La main à la PAT

Représentant d’une part un œil gonflé d’une femme et un drone, l’assemblage des deux photos d’introduction manque d’élégance. Je m’autorise à bousculer votre esthétisme pour réaliser un PAT.

LE PAT (Photo augmentée de technologies) est un exercice que j’ai imaginé pour les ateliers. Vous avez deux tas de photos : l’un avec des photos de la vie quotidienne, l’autre illustrant une technologie. Les participants doivent revisiter la photo 1 avec la technologie représentée sur la deux.

On va donc, pour l’exercice, imaginer qu’il y a un lien entre l’oeil de la dame et un drone.

Plusieurs scénarios sont envisageables.

1. À des milliers de kilomètres, un télétravailleur confortablement assis dans un fauteuil cuir pleine peau a eu pour mission d’éliminer notre héroïne. L’affaire devait être simple. Quand elle sortirait pour prendre son café dans le jardin, il viserait et enverrait une mini-roquette qui détruirait son cerveau. À cause de la pluie, la dame n’a pas profité de sa terrasse depuis quelques jours. Notre tueur à distance en a profité pour lire Théorie du drone de Grégoire Chamayou, qui explique que le drone est l’arme du lâche, car on peut voir sans être vu, toucher sans être touché, ôter des vies sans jamais risquer la sienne. En tombant sur une citation de Camus « On ne peut pas tuer si on n’est pas prêt à mourir » il décida de modifier la trajectoire du drone. Il s’y prit un peu tard, du coup le drone effleura la dame, d’où la rougeur.

2. Notre télétravailleur est en fait un dronadaire débutant. Ce spécialiste de la livraison par drone a fait poser un paquet de sucre sur la table de notre blessée. Il a raté sa cible, le paquet a explosé et la dame a pris un morceau de sucre dans l’œil.

Dronadaire

Spécialiste de la livraison de colis par drone.

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3. Le drone est piloté par un dronaliste. Ce journaliste réalise une enquête sur les dégâts causés par une invasion de vilaines mouches noires. Il vient de photographier la dame.

Dronaliste

Journaliste qui utilise un drone pour effectuer ses reportages.

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4. Madame bel oeil s’est cognée à un coin de porte. La tête à la fenêtre, elle attend un médrone ou un drone médical qui va effectuer une piqure apaisante.

5. Notre beauté est une éleveuse qui utilise un drone pour surveiller son troupeau. Elle a les yeux gonflés, car elle a pleuré de joie lorsque le drone a retrouvé une vache perdue au fond d’un ravin.

Bref, l’exercice montre que l’introduction des drones se traduirait par l’existence d’une série de nouveaux métiers.

NB : Si l’exercice vous amuse, n’hésitez pas à nous contacter pour qu’on envisage l’organisation d’un atelier. Il y en aura d’autres du même acabit pour réfléchir de manière ludique aux métiers de demain de votre secteur.

Au menu des nouveautés du dico du futur, les Contes à inventer le futur… Des contes revisitent Cendrillon, Blanche Neige, le Petit Poucet et autre contes de notre enfance en les mettant à la mode 2030 (14 contes, 12 euros).

Dans l’élan, n’hésitez pas à acheter le Dico du futur des métiers de demain. Nous en sommes à 60 métiers, 178 pages pour la modique somme de 12 euros. Et découvrez aussi les autres productions des Propulseurs.

Futureusement votre !

Anne-Caroline Paucot

 

Le vendredi, c’est le jour en 3D… et de la lettre du dico du futur

Le vendredi, c’est le jour en 3D… et de la lettre du dico du futur

 

Au menu du jour de la lettreKant, Obama et les métiers liés au développent de l’imprimante 3D

  • La génétique, Perrault et la Belle aux fleurs dormantes, un conte à inventer le futur.
  • Des ateliers, le dico du futur des métiers de demain, une invitation à investir
  • Kant, Obama et les métiers liés au développent de l’imprimante 3D

« On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter. » d’Emmanuel Kant

Je me suis égarée dans des bas-fonds philosophiques et j’ai trouvé cette phrase du philosophe. Elle m’a soufflé un vent d’optimisme entre les deux les oreilles. Entre le déferlement des technologies, les changements sociétaux, les problématiques environnementales, on ne peut plus être sûr de rien. Comme il faudra bien qu’on se fasse à toutes ses incertitudes, on va donc tous devenir un tout petit plus intelligent !

En hommage au critiqueur de la raison pure, le dico du futur a imaginé le métier defabriKant, le spécialiste de la fabriquante ou imprimante 3 D. Connectée à un ordinateur, une fabriquante lit un plan tridimensionnel et matérialise, par couches de plastique superposées, un objet en trois dimensions.

L’impression 3D est apparue dans les années 80. Technologie très coûteuse, elle était essentiellement utilisée par les industriels (automobile, aérospatial, etc.) pour la fabrication rapide de prototypes.

Aujourd’hui, c’est l’effervescence autour de cette technologie. Dans tous les secteurs, du design à l’alimentaire en passant par la mode, on envisage d’utiliser la fabriquante pour créer des petites pièces sur mesure. Les architectes l’attendent pour réaliser des maquettes de leurs projets à moindre coût. D’autres voient plus gros : « imprimer » des navires ou encore des fusées. D’autres encore, envisagent d’imprimer des organes humains d’où le métier de corcepteur.

Le 12 février 2013 dans un discours sur l’état de l’Union, Obama a évoqué l’impression 3D en affirmant que cette technologie aurait « le potentiel de révolutionner notre façon de fabriquer presque tout ».

Si depuis cette déclaration, il y a encore plus d’émulation sur le sujet, le plus révolutionnaire réside dans le fait que dans un avenir proche, on aura ces machines à la maison. On imprimera nos téléphones, notre vaisselle, nos baskets 3D mais aussi des armes. Comme les incertitudes ne vont pas rendre tout le monde intelligent, on aurait envie de lever le doigt pour dire à Obama d’envisager que des fabarmeurs régulent ce marché avant que Monsieur et Madame agressif impriment des mitraillettes dans leur  garage.

La génétique, Perrault et la Belle aux fleurs dormantes, un conte à inventer le futur
Le dico du futur a le vendredi généreux. Pour le prouver, on va ajouter chaque semaine un conte à inventer le futur ou une révision futuriste d’un conte ou d’une légende moderne. Aujourd’hui, je vous invite à découvrir la belle aux fleurs dormantes ou comment la génétique change un conte de Charles Perrault.

LA BELLE AUX FLEURS DORMANTES
Libre interprétation futuriste de la Belle au bois dormant de Charles Perrault

Lire la suite.

Des ateliers, le dico du futur des métiers de demain, une invitation à investirAu risque de me répéter de semaine ou semaine, je vous propose aujourd’hui de doper la réflexion prospective des cadres dirigeants de votre entreprise ou de vos élus ou encore des futures élites de la nation en organisant des ateliers de fabrication des métiers de demain ou en investissant dans le dico des métiers de demain.

Futureusement vôtre.

Anne-Caroline Paucot