Concepteur d’organes de remplacement

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Descriptif du métier

Grâce aux progrès des bio-tissus, de la robotique et des plastiques, créer des organes et des membres de remplacement va devenir monnaie courante. Le corpcepteur effectue ce changement de pièce d’humain.

Le corcepteur

  • Numérise le corps du demandeur.
  • Choisit du matériel et mode de production de l’organe de remplacement.
  • Concôit des pièces en effectuant des modélisations biomécaniques ou des incubations moléculaires.
  • Programme l’orgaprimante ou imprimante d’organe.
  • Teste la qualité du produit et sa compatibilité avec l’ADN du demandeur.
  • Echange avec les chirurgiens chargés de l’implantation.
  • Surveille l’arrivée de nouvelles techniques de conception corporelle.

Synonymes :
Organitechteur,

C’est déjà demain

Faire pousser des organes de remplacement
Une oreille, un doigt, un rein et même de la peau peuvent être créés à partir de cellules souches. Des organes qui peuvent être greffés et sauver des vies. Un laboratoire américain a réussi à faire pousser 22 organes.

Imprimer des organes

  • Paul Calvert, du département Matériaux et Textiles de l’université du Massachusetts (Etats-Unis), explique que plusieurs équipes dans le monde, y compris la sienne, s’activent à la mise au point d’imprimantes à « jet de cellules »
  • Le chercheur japonais Makoto Nakamura, a découvert que les gouttes d’encre bombardées sur du papier par une imprimante à jet d’encre avaient à peu près les mêmes dimensions que des cellules, et que l’impression d’une photo en millions de couleurs n’était pas moins compliquée. D’où l’idée de reproduire sur des milliers de couches superposées le motif cellulaire d’un organe.
  • Une équipe londonienne cherche à imprimer des cellules cérébrales pour remplacer des zones endommagées du cerveau. Il lui faut encore réduire la taille des gouttes de cellules vivantes à quelques micromètres.
  • Une équipe de l’Université d’Heriot-Way en Ecosse a chargé des cellules souches à la place de l’encre d’une imprimante 3D et en utilisant une valve, ils ont déposé des cellules vivantes de manière à former un motif spécifique. Chaque gouttelette ne contenait que 5 cellules ou moins. Pour produire un amas de cellules, l’équipe a donc d’abord déposé des cellules puis les a recouvertes d’une bio-encre sans cellule. Les cellules se sont alors regroupées à l’intérieur de cette mini-sphère.
  • Des chercheurs de l’université de Cornell ont créé une oreille avec uneimprimante et d’une injection de cellules vivantes. L’objectif est d’imprimer des oreilles destinées aux nouveaux-nés ayant hérité d’une malformation à ce niveau.

Des os en rotin

  • Maurillo Marcacci  et son équipe de chercheurs travaillent sur une méthode pouvant créer des os artificiels en rotin. Le rotin est poreux comme l’os humain. Des petits trous laissent passer les nerfs et le sang. Il faut à peine 10 jours pour transformer le bois de rotin en os et quelques mois à peine pour que l’os réel et artificiel fusionnent. Le matériau est biocompatible et offre de très bonnes qualités biomécaniques.

Prospective du métier

Même si les recherches ne sont qu’à leurs balbutiements, le potentiel des imprimantes 3D est important en matière médicale.
Quand les recherches vont passer du stade expérimental au développement d’application, le métier de corcepteur s’imposera. d’autant plus facilement que la création d’organes artificiels va  résoudre le délicat problème des greffes. On aura des organes à réimplanter dès qu’on aura besoin et on  évitera le problème des rejets. Il suffira de prendre des cellules d’un donneur, de les faire se multiplier dans une culture avant de les mélanger à une espèce d’encre pour recréer un implant bien vivant.