Utilisation d’outils électroniques pour annoncer la rupture à son partenaire. Une pratique qu’affectionne les cybermomos.

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Vous recevez des SMS disant : « tu sé nagé , alor prend le large » ou « au rudby il y a le placage, dan la vi oci. » . Et pire encore un laconique : « KC ».

Comme vous êtes un as de la textolangue, votre visage se met en berne. Vous allez ensuite sur Facebook voir le profil de votre compagnon et constatez qu’il n’est plus en couple.

N’insistez pas, vous êtes en train de subir une cyberation, ou une déclaration de séparation par l’intermédiaire d’outils électroniques.

La cyberation est directe, lapidaire. Elle laisse la personne qui la reçoit dans un état de sidération avancée. Elle a fait émerger les mots cybermomo et cybermomette qui désignent les lourdauds qui pratiquent la cyberation.

Cyberation est un mot composé de cyber élément désignant l’usage du numérique, séparation et sidération.

 

La cyberation est une pratique coutumière. Les cybermomos sont légions. Et pourquoi pas ensuite divorcer par Internet. Habitués à cette manière de faire, on ne s’étonnera plus d’apprendre son licenciement par SMS.

C’est décidé, je divorce par internet

Deux sites se spécialisent dans le divorce pas cher, rapide et sans avocat. Une formule qui fait mouche auprès des couples romands.

Divorcer pour moins de 1’000 francs ? C’est possible, en évitant les longues et coûteuses audiences au tribunal. Deux sites suisses romands, Easydivorce.ch et Divorce.ch, permettent de télécharger les formulaires, de les compléter soi-même, puis de déposer son dossier auprès du juge.

« Nous répondons clairement à une demande, explique Claudio Bocchia, fondateur de Eaysydivorce.ch. Nos clients ne sont pas uniquement des jeunes couples sans enfants, mais également des retraités ou des couples avec enfants. Leur point commun est qu’ils souhaitent divorcer à l’amiable, sans vilipender des dizaines de milliers de francs en frais d’avocat. »
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Licenciement d’une vendeuse anglaise par SMS

Les SMS font décidément tourner la tête. Sous le prétexte invraisemblable que les textos sont une pratique coutumière des jeunes, Katy Tanner s’est vue remerciée de son travail de la plus simple manière : par un renvoi. « Nous n’avons plus besoin de vos services à l’avenir… Merci pour le temps que vous avez passé chez nous. », disait le message.

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