Architecture écologique. Trois tendances  : les balverts (espaces jardinés), la corpgie (énergies corporelles), les modulflats (appartements modulables)

Mode de conception et de réalisation ayant pour priorité le respect de l’environnement et de l’écologie.Les lignes directrices de l’écotecture sont :

  • L’utilisation de matériaux, naturels et respectueux de la santé de l’homme,
  • La réflexion sur les aménagements qui réduisent les besoins énergétiques,
  • Les apports énergétiques,
  • Le mode de vie et de consommation,

En 2014, les trois tendances phrases sont les balverts (espaces jardinés), la corpgie (utilisation des énergies corporelles), les modulflats (appartements modulables).

 

 

  • Balvert : Balcons et toits aménagés en espaces jardinés.

* Dans l’écotecture, les balverts doivent produire au minimum 50 % des fruits et légumes nécessaires à l’alimentation des habitants de l’immeuble.

 

  • Corpgie : Énergies émises par le corps.

* L’écotecture organise la captation et l’utilisation des calories émises par les individus. Les énergies proviennent en priorité des équipements sportifs d’appartements (vélos, rameurs…). Dans certains immeubles, on capte les énergies créés par les déplacements dans les appartements (enregistrement par capteur dans le sol) ou encore les ébats amoureux. (Les lits corpgiques ne rencontrent que peu de succès car leurs possesseurs supportent mal qu’on quantifient leurs amours.)

 

  • Moduflat : Appartement modulable en fonction de la composition de la famille.
* Mariage, divorces… Avec les perpétuelles recompositions familiales, de nombreux espaces étaient inoccupées. Les moduflats permettent d’adapter la taille et la forme de l’appartement au nombre de personnes qui y vivent. Avec les modulflats, la transformation d’appartement se fait en moins de deux heures.
C’est déjà demain

  • C’est déjà demain

  • Démarche énergétique

L’agence d’architecture londonienne The Facility a imaginé un revêtement de sol convertissant l’énergie des pas en énergie électrique.Chaque adulte dissipant à chaque pas une moyenne de 8 watts, les architectes ont imaginé de récupérer le maximum de ce qui habituellement est dissipé en énergie vibratoire.

Résultat : l’humain moyen atteint un rendement honnête de 50%, fournissant rien qu’en marchant entre 3 et 5W à chaque pas. A l’aide de générateurs hydrauliques, le choc des pas est converti en électricité.

Imaginez le potentiel : certaines stations de métro voient défiler, aux heures de pointe, plus de 30000 personnes à l’heure ! Le procédé, nommé PaceSetter, peut se décliner à l’infini : trottoirs, salles de gym, usines…

Source Ecostreet

  • Bien-être – Marchons, pédalons, ramons et… produisons de l’électricité !

Que d’énergie dépensée en pure perte dans les salles de sport, sur nos vélos d’appartement ou nos rameurs ! Et si cette énergie pouvait être récupérée et stockée sous forme d’électricité ?Non, ce n’est pas de la science-fiction. La « human energy harvesting » (récolte d’énergie humaine) est en plein essor. L’idée générale est de recycler et de stocker une partie de l’énergie mécanique dispensée dans, autour ou par le corps humain lorsqu’il bouge. Différents moyens sont à l’étude aujourd’hui.

Pour en savoir plus sur « Elleraconte.com.


  • Des jardins sur les gratte-ciel

Des jardins sur les Gratte-cielEn 2050, 80% de la population mondiale sera concentrée dans les villes.

3 milliards de personnes devraient nous rejoindre d’ici là. On estime supérieure à celle du Brésil la surface supplémentaire qu’il faudra alors cultiver pour nourrir l’ensemble de la population.

Face à ce défi d’envergure, un professeur de l’université de Columbia propose de reconvertir les sommets des gratte-ciel new-yorkais en espaces de culture industrielle.

Pour en savoir plus Enerzine.com

  • Quels jardins ?

Les citadins rêvent de jardin. Et aujourd’hui, cette demande de nature devient une donnée incontournable pour réfléchir à la ville et à l’habitat de demain.Les jardins suspendus de Babylone aux cités-jardins de Howard, l’histoire de l’urbanisme est remplie d’expériences tentant de faire rentrer la nature dans la ville. L’idée d’une cité verte n’est donc pas entièrement nouvelle. Mais on assiste aujourd’hui à une douce révolution des mentalités, qui oblige de plus en plus les urbanistes et les architectes à intégrer cette notion de nature et de jardin au coeur même de leur projet. Il est significatif que l’on parle ainsi de « Ville-Parc » pour le nouveau quartier de Boulogne-Billancourt sur les anciens terrains de l’usine Renault.

Pour en savoir plus. Transit City, le site de l’urban Think Thank.