Indice de masse d’appartenance à des réseaux

Réseaux professionnels, passionnels, conjoncturels, interculturels, co-générationnels… Sur la toile, les réseaux se multiplient et les internautes appartienent désormais à une ou plusieurs communautés .

Dans ces rassemblements, les internautes sont plus ou moins actifs. Les uns sont spectateurs, les autres sont des acteurs qui proposent diverses activités et thèmes de réflexion.

Ce réseautage intensif a fait émerger un indice de masse d’appartenance à des réseaux (Imar) calculé à partir d’une série de critères quantitatifs et qualitatifs : nombre de réseaux, participation ou proposition d’activités, nombres d’apports (liens, commentaires, productions…) notation des pairs…

L’IMAR va de 1 à 100. Si l’indice est inférieur à 30, l’internaute est considéré comme en danger. Son réseau social peut s’asphyxier. Cette diminution d’oxygène peut mettre à mal sa vie professionnelle ou privée.

Un Imar supérieur à 70 peut aussi représenter un danger. L’internaute en permanence sollicité par l’un ou l’autre n’a pas le temps de faire le point avec lui-même. Il devient une marionnette animée par des sollicitations dérisoires.

Le ministère du travail, a rendu obligatoire l’affichage coloré de l’Imar sur tous les écrans. Si l’Imar n’est pas dans la zone verte, un message rappelle à l’internaute qu’il doit effectuer un régime réseautage ou au contraire prendre de a distance avec ses complices.



Internet isole. Cette attaque en règle d’hier est battue en brèche par les experts qui affirment que plus les technologies de l’information se développent, plus le besoin de contacts et de rencontres se fait sentir. Comme les réseaux sociaux communautaires simplifient ces échanges, ils explosent. Speed dating, soirées rollers ou café philo, il y en a pour tous les goûts. Il ne reste plus qu’à espérer qu’ils soient assez riches et subtils pour ne pas nous faire perdre le goût aux échanges.