Maladie identifiée dynamiquement par un abonnissement communautaire

Le Midac consiste à effectuer des examens médicaux qui sont analysés par un logiciel et une communauté composé de médecins et patients-experts (ou malades ayant acquis un savoir sur une maladie précise).

Le patient entrant dans un cycle Midac effectue une série d’examens cliniques et est examiné par un médecin.

Toutes les informations sont envoyées à une base de données. Ces éléments sont traités par un logiciel avant d’être fournis à la communauté. Le diagnostic et le traitement résultent d’un échange entre tous ces professionnels.

Les médecins se sont opposés contre cette pratique qui remet en cause leur pouvoir. Ils ont demandé aux autorités son interdiction en arguant du danger pour les patients de ce qu’ils qualifiaient de  « médecine de poulets de batterie ». Les autorités ont fait la sourde oreille à leurs sollicitations en constatant la qualité de ces diagnostics communautaires.

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Des clics pour poser un diagnostic

« Toussez et dites 33, Internet vous écoute. » Pour faciliter le travail des médecins généralistes, une équipe britannique a développé &quot;une clinique de la toux&quot; virtuelle, uniquement sur le web. L’idée de départ est simple : la toux est l’un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale et « une toux chronique engendre en moyenne six à huit consultations, le plus souvent sans succès », souligne le Pr Alyn Morice, à l’origine de la « cough clinic ». Le diagnostic étiologique étant particulièrement difficile à poser, les chercheurs britanniques ont eu l’idée de mettre au point un site permettant de préparer la consultation.

A priori, cette initiative unique en son genre pourrait faire tousser les médecins. Internet en lieu et place du colloque singulier, c’est évidemment contre tous les principes déontologiques. Mais la « cough clinic » ne se substitue pas au médecin. Son fonctionnement en témoigne. Lire la suite sur medecinews

Informatique médicale : patient virtuel, usine à gaz et pompe à fric

Dans le meilleur des mondes, les systèmes informatiques de santé serviraient moins à améliorer l’offre de soin, la qualité des diagnostics et la coordination des personnels de santé qu’à veiller au respect scrupuleux de la réglementation, à protéger le personnel soignant des risques de procès, et à dépenser du temps et de l’argent en prestations de service informatique.
C’est pourtant le constat accablant que dresse le Comité des sciences informatiques et des télécommunications du Conseil national de la recherche américain dans un épais rapport intitulé “Computational Technology for Effective Health Care: Immediate Steps and Strategic Directions” (Une technologie informatique pour un système de santé performant : mesures immédiates et directions stratégiques), et basé sur un examen des systèmes mis en place dans 8 des établissements américains les plus en pointe en matière d’informatisation des pratiques médicales : 

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