gold-coinEnsembles des monnaies développées sur les réseaux sociaux pour faciliter les échanges communautaires.

  • Twollar : Monnaie virtuelle permettant d’exprimer sa reconnaissance.
  • Set (système d’échange Twitter) : Monnaie permettant d’échanger une heure de passage en revue des codes informatiques contre une heure de repassage ou de massage.
  • Potos : Monnaie utilisée lors des potoraids, un moyen de récompenser ceux qui vous accueillent une suite royale avec caviar et ortolans farcis.
  • Ange : Monnaie poétique qui récompense ceux qui font un lien subtil entre le réel et le virtuel (conférer l’Angélino ).

Les monnaies favorisant les échanges dans les réseaux sociaux se multiplient. Monatwa désigne les moyens de paiement de ces nouveaux systèmes d’échanges.

  • C’est déjà demain

  • Les monnaies évoluent

1) Apparition des premières formes de monnaie lors du passage d’une économie de prédation vers une économie de production au moment de la révolution néolithique.

2) Apparition de la monnaie fiduciaire (du latin fides, la confiance), dont l’authenticité est garantie par les institutions émettrices : la mise en circulation de monnaie papier (billets de banque) devient possible. Convertible en or, la stabilité de la monnaie reste garantie.

3) Abandon de l’étalon-or par Richard Nixon en 1971 et sortie des accords de Bretton Woods (1973) : la monnaie entre alors dans l’ère des taux de change flottants, qui fluctuent avec l’offre et la demande. Cela nécessite la mise en place de politiques monétaires sérieuses pour lutter contre l’inflation.

4) Dématérialisation de la monnaie : en 1975, Roland Moreno dépose ses brevets sur la carte à puce donnant naissance à la carte de crédit. La monnaie bascule dans l’ère du numérique. 90% de la monnaie est désormais de la monnaie scripturale (un numéro de compte associé à un solde sur le serveur d’une banque), et les moyens de paiements électroniques se sont multiplié (Carte bancaire, Paypal, e-carte Bleu, Moneo, paiement par téléphone portable, porte-monnaie virtuels, etc.), facilitant ainsi les transactions dont le volume ne cesse de croître à l’échelle du globe.

  • Les monnaies libres

La première monnaie libre remonte, elle, à environ un siècle. L’un de ses inventeurs, était un Autrichien qui, après un tour du monde, s’était retrouvé chez lui, une région économiquement sinistrée. Son idée fut de relancer l’activité en inventant une monnaie locale « fondante ». C’est une monnaie qui, non seulement ne rapporte pas d’intérêt, mais qui perd de la valeur si l’on ne s’en sert pas. Au bout d’un mois, par exemple, si vous ne l’avez pas utilisée, vous pouvez la jeter, car on imprime d’autres billets. Cette architecture décourage la thésaurisation monétaire et encourage la dépense, l’investissement et la thésaurisation de biens.

Avec la crise de 29, on va voir les habitants de certaines zones totalement ruinées se remettre au troc et, s’apercevant que celui-ci ne peut pas mener loin, redécouvrir le principe de base de la monnaie, qui correspond à un processus naturel. Toutes sortes de monnaies locales sont ainsi apparues dans les années 30, en Europe et en Amérique. On aura par exemple le Wir ensuite qui continue aujourd’hui à être utilisée par 1/5 des PME.

En 1982, le canadien Michael Lynto invente le Sel (système d’échanges solidaires). Le principe est de créer une monnaie spécifique à des échanges locaux. Le principe est de se faire confiance. Quand on achète ou le vend, on note. L’échange crée la monnaie.  Il existe aujourd’hui plus de 5000 sel dans le monde dont une bonne centaine en France.

Avec l’émergence des réseaux sociaux, nombreux réfléchissent des monnaies libres permettant de  faciliter les échanges à l’intérieur de ces réseaux. Le twollar s’inscrit dans cette dynamique.