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Individu récalcitrant à l’usage de Facebook et des réseaux sociaux.

Noface (prononcé nofèce) est une personne qui n’est pas inscrit sur Facebook voire n’a pas d’identité électronique.

On se retrouve ce mot dans de nombreuses expressions de la vie quotidienne : »C’est un vrai noface » qui veut dire que la personne est transparente, sans intérêt. « Je l’ai cherché partout, noface ! » On a frappé son nom dans le moteur de recherche Google, il n’y a eu aucune réponse.

Ce mot a pris avec le temps un sens positif et est devenu un synonyme de clandestin, de révolté, de marginal. Quand on dit, « je suis un noface » cela signifie qu’on assez de personnalité pour ne pas jouer les moutons de panurge dans les réseaux sociaux et qu’on peut vivre sans que ses amis commentent le moindre de ces faits et gestes. On peut donc se revendiquer noface et être inscrit dans différents réseaux sociaux. C’est même le dernier chic. On est alors un noface connect.

En synonyme, on trouve faceboue (ou facebouse) qui a une connotation plus radicale. Traiter une personne de faceboue est terriblement méprisant. Quand les adeptes des réseaux sociaux utilisent ce terme, c’est pour affirmer que leur interlocuteur est un homme des campagnes (ou bouseux) qui passe sa journée à se rouler dans la boue.

Comme noface, faceboue a un sens positif. Affirmer être un faceboue signifie que l’on milite pour une vie non artificielle. Lors de l’explosion des réseaux sociaux, des milliers de comités de faceboue se sont constitués. Ils revendiquaient qu’il y ait une vraie vie en dehors de la vie virtuelle. Ils voulaient que le gouvernement et toutes les institutions arrêtent de privilégier les échanges électroniques. Leur engagement a permis de limiter l’obligation de participer à un réseau social dès l’âge de quatre ans. Le gouvernement avait eu cette judicieuse idée pour repérer les jeunes déviants.

Concepts et mots et imaginés par Bernard Girard et complétés par ACP. (Bernard Girard n’est pas un noface. La preuve en cliquant sur son nom, on découvre que son site est riche en infos et qu’il a écrit entre autre un livre sur le management de Google)

 

  • Et si on se déconnectait ?

Les initiatives pour nous amener à décrocher de nos écrans se multiplient. Que ce soit l’opération 10 jours sans écrans, où 250 élèves d’une école Alsacienne avaient passé avec succès 10 jours sans écrans, le ShutDownDay qui consiste à passer une journée sans ordinateur, le zero e-mail Friday où des ingénieurs d’Intel avaient lancé en 2007 une journée hebdomadaire sans mails…

En 2002, déjà, le Forum des droits sur l’internet, dans son rapport sur les relations de travail et l’internet, avait proposé l’idée d’un droit à la déconnexion. Certes, il peut paraître saugrenu ou déplacé de parler d’un droit à la déconnexion quand pour beaucoup la priorité serait plutôt d’en appeler à un droit à la connexion, souligne la journaliste Caroline Broué, co-animatrice de Place de la Toile, sur France Culture (partenaire d’InternetActu.net) qui consacrait son numéro du 23 janvier 2009 au droit à la déconnexion.

Peut-il y avoir un droit à la déconnexion sans son revers, le droit à la connexion ? Se déconnecter est-il un luxe de geeks, d’aficionados, de privilégiés ? La déconnexion rime aussi avec différence et désobéissance, rappelle l’animateur de Place de la Toile, Thomas Baumgartner. La déconnexion est une idée d’autant plus nécessaire que nos objets du quotidien sont appelés à se connecter à leur tour au réseau et plus encore à nous-mêmes et à notre attention. La déconnexion sera-t-elle la seule solution pour échapper aux discours des machines qui risquent de nous assourdir ? A suivre. Intéressante réflexion sur le sujet effectuée par Place de la Toile (émission de France Culture) et Internetactu à lire sur InternetActu.

  • Vivre sans Internet ? Impensable !

Stimulé par la demande croissante de services Web 2.0, Internet talonne de près la télévision dans toute l’Europe. 57 % des Européens accèdent désormais régulièrement à Internet, selon une étude publiée par l’EIAA (European Interactive Advertising Association), soit 169 millions de personnes dans les dix pays européens sur lesquels porte cette étude.
Principaux constats

  • 169 millions de personnes sont aujourd’hui connectées dans 10 pays européens.
  • Avec une moyenne de 12,7 heures passées en ligne chaque semaine, les internautes français figurent parmi les premiers utilisateurs d’Internet.
  • Chez les européens de 16-24 ans, la télévision est pour la première fois reléguée à la deuxième place : 82 % d’entre eux déclarent utiliser Internet entre 5 et 7 jours par semaine.
  • 58 % des internautes français utilisent la messagerie instantanée et 54 % se connectent à des sites de réseaux sociaux, devançant de loin leurs homologues Européens.

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  • La moitié des femmes préfère se passer de sexe que d’Internet

Certaines études laissent dubitatives et d’autant lorsqu’elles cherchent à obtenir des résultats qui vont faire causer la presse. A vous de juger.
En cas de crise, rien de tel qu’un peu d’amour, sauf si vous faites partie de la moitié des femmes qui lui préfèrent Internet. C’est en tous cas ce qui dit une étude réalisée par Intel auprès d’un échantillon représentatif de 2′000 femmes apparemment amères pour ce qui est des questions de l’amour. L’étude, qui a été réalisée en ligne, a trouvé que 46% des femmes se passeraient volontiers de sexe pendant deux semaines plutôt que de laisser tomber les joies d’Internet pendant la même période.
Si l’on regarde les résultats par groupe d’âges, les hommes en prennent encore plus pour leur grade plus leur partenaire est âgée, avec 49% des femmes de 18 à 34 ans préférant Internet au sexe et 52% des femmes de 35 à 44 ans préférant les .org aux, euh,… orgasmes.
De manière étrange, 30% des hommes, en moyenne, disent préférer se passer de deux semaines de sexe plutôt que de perdre leur, euh, connexion, avec 39% des hommes âgés de 18 à 34 ans plutôt enclins au célibat forcé contre 23% des hommes âgés de 35 à 44 ans.
Source www.theinquirer.fr