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Voyage aléatoire basé sur la rencontre d’amis virtuels.

Lancé par une bande de joyeux fêtards du Net, le potoraid s’est répandu comme une traînée de poudre.Le principe  du potoraid est d’aller à la rencontre des potoraidiens, ou plus concrètement des adeptes de Twitter pratiquant le potoraidisme.

Pour effectuer un potoraid, on se rend dans un endroit inconnu et on envoie un message sur Twitter  pour indiquer son arrivée. Si un potoraidien est dans le coin, un signal l’indique et le contact est immédiat. Après un échange, le potoraidien vous invite à dîner et à passer au minimum une nuit chez lui. Tout potoraidien, qui refuse sans raison valable, reçoit un « potonul » qui indique son manque de convivialité.

Le potoraid permet de faire des voyages agréables et enrichissants à moindre coût.

On trouve des potoraids spécialisés par affinités, âges, langues…

Lancé en xxxx,  le potoraid a vite représenté pas moins de 25 % du tourisme. Les professionnels ont considéré que cette innovation était la pire chose qui soit arrivé à leur domaine d’activité. En fait, elle n’a provoqué que la fermeture de toutes les agences pas assez créatives pour profiter de ce nouveau phénomène.

  • C’est déjà demain

Est-ce qu’Internet signe la mort du voyage organisé avec danse de canard et photos imposés ? Peut-être pas, mais il est clair qu’il donne un coup de pied dans les habitudes du tourisme et permet aux voyageurs de vivre des ailleurs plus en adéquation avec eux-mêmes.
  • Le tourisme par radio assistée

Ark Allewell, un Sud-Africain de 32 ans, vient d’inventer une radio dont les programmes sont adaptés à la localisation des auditeurs.Le touriste allume son autoradio et au fur et à mesure de ses déplacements, il a des informations sur les lieux précis qu’il traverse et lui propose des visites.

S’il reste bloqué dans un embouteillage, il ne subit pas dix fois d’affilée le même texte : la radio diffuse alors des programmes annonçant concerts, événements, festivals qui ont lieu dans la région.

Deux cents endroits jugés dignes d’intérêt ont été identifiés dans la région du Cap et font l’objet de commentaires ad hoc. « Ecouter Tourism Radio, c’est un peu comme se promener avec un guide sud-africain professionnel dans la voiture. Mais la visite guidée se fait au rythme désiré et peut être interrompue à tout moment », résume Ark Allewell.

Afin que ce service soit disponible, le véhicule doit être équipé d’un GPS. C’est le cas, dans la région du Cap, des voitures de location à la marque Budget ou Alamo, et de nombreuses navettes de grands hôtels. Le touriste paie en moyenne 10 à 15 rands (entre 1 et 1,5 euro), sous forme d’option dans son contrat de location.

  • Des appareils photos sociaux

Dave Winer l était en train d’attendre un train à Genève quand il a aperçu un homme prenant une photo dans sa direction. Il a alors eu l’idée de lui crier son adresse e-mail pour qu’il lui envoie une copie de l’image.

Il s’est alors demandé ce qu’il se passerait-il si l’appareil photo, qui était en train de prendre son cliché, envoyait l’image à des app appareil photo ou mon téléphone, tout au fond de mon sac, pourraient être capable de la récupérer.” Est-ce que cela ne changerait pas notre façon de faire du tourisme ? Les photos qu’on ramènerait à la maison seraient aussi celles des autres. Bien sûr, si nous ne voulons pas des photos des autres, on pourrait débrancher la fonctionnalité précise-t-il encore.

Une idée qui, malgré les difficultés techniques qu’elle présente, mérite d’être creusée, car elle permettrait de réinventer les soirées diapo d’antan.