Google-Vs-Facebook

Blabla techno-savant qui pronostique la victoire ou la défaite d’un  leader du Net

 

Facebook, Twitter, Google +…  La prospecthiK est un grand sport des aficionados du Net. Il consiste à  pronostiquer l’évolution des réseaux sociaux et à faire croire qu’on sait  qui va manger l’autre.

Pour faire croire à sa connaissance du futur, les experts es-futur du Net utilisent différentes méthodes  :

1. L’expert… répond à une question que tout le monde devrait se poser,

Exemples:

Pourquoi Facebook est-il déjà dépassé?

Comme Netscape fut dépassé en son temps par Internet Explorer, comme Yahoo! le fut par Google, comme Friendster par MySpace et MySpace lui-même par Facebook. Facebook sera très bientôt dépassé à son tour…

Avouons-le d’emblée, pas besoin d’être un grand futurologue pour annoncer cette prophétie.

L’actualité récente l’a révélée de façon planétaire au grand public : lorsqu’un événement brûlant se déroule en « live » dans la salle d’un tribunal new-yorkais, plus personne ne pense à mettre à jour son profil sur Facebook. (A suivre sur le blog de Luc Legay)

Pourquoi Google + va enterrer Facebook ?

Dans ce duel, Google s’est armé d’arguments très sérieux, dont le principal est la transparence. Si en mai, un Hoax avait laissé croire que Facebook perdait des millions d’utilisateurs, cela pourrait devenir réalité dans les mois qui viennent . Car contrairement au NYT, je pense que Twitter n’a rien à craindre de Google + : il y aura toujours la place pour un service anonyme (ou pas…) de Real Time Web, plus axé vers le « nous« , que vers le « je« ; En revanche, Facebook, lui, peut trembler… (A suivre sur le Petit Web)

2. Brandit une étude,

Les chiffres sont généreux. Quand ils parlent, ils peuvent servir l’une ou l’autre chapelle.

Exemple :

Une petite étude intéressante nous dit même que les 2/3 des utilisateurs de Facebook serait prêts à passer à la concurrence ! Peut-être un peu tôt pour le dire, mais la menace est sérieuse (et elle est certainement prise au sérieux du côté des équipes de Mark Zuckerberg).

 

3. S’imprègne de la théorie de l’évolution et propose une représentation visuelle de ses certitudes

Mais on a aussi, le détachement salutaire. Quelques K2R du Net qui nous permettent de sourire des dames Irma du web.

 

Google+, Twitter ou Facebook ? Mon cul.

Le blog de Cyrille de Lasteyrie alias VINVIN

Donc, si on me demande une prédiction gratos, comme ça, avant le petit Calva, je dirais que Google+ ne va pas détrôner Twitter sauf si Lady Gaga y va. Je dirais que Twitter ne va pas mourir sauf si Christine Boutin twitte elle-même et ça ce serait vraiment un sale coup. Et je dirais que Facebook est là pour des décennies vu comment les ados y perdent leur sens du monde extérieur tout en retardant de six ans leur dépucelage, minimum. Je rappelle d’autre part que pendant qu’on se tripote sur les réseaux, leurs fondateurs engrangent des patates par milliards : on enrichit des mecs à qui on aurait jeté des pierres au lycée tellement ils étaient craignos (ceux qui connaissent le mot craignos sont des digital enthousiastes) ! J’ai eu la joie ultime d’entendre Zuckerberg causer en 2007, sur scène. J’ai cru que je regardais un documentaire Tchèque sur les amibes du soja. Le charisme d’un poulpe. Mais un poulpe qui vaut trois milliards, ça rend la foule conciliante.

Pour ma part, j’ai décidé de jouer sur tous les tableaux en attendant de voir ce qui se passe. Je n’abandonnerai aucun navire car je suis sentimental. La preuve, il m’arrive d’aller voir ce qui se passe sur AOL.

Alors arrêtez de vous demander qui va gagner, d’abord parce qu’on s’en fout, ensuite parce que ça n’arrivera pas, et enfin parce que la troisième guerre mondiale approche et qu’on n’aura pas assez de trois réseaux sociaux majeurs pour empêcher les hadopistes qui nous gouvernent de nous supprimer la ligne.

Mens immota sed provocatus pugno. Devise de ma famille.