xx Jean s'amuse avec le GPS et ville Mont-Royal

Personne qui aide à retrouver son chemin lors des pannes des services de gélocalisation

Habitués à utiliser les services de géolocalisation pour trouver notre chemin, nous avons progressivement perdu le sens de l’orientation.

Lorsque le système d’identification géographique souffre d’un dysfonctionnement, c’est la panique. Ayant perdu le Nord à cause de la technologie, les utilisateurs ne trouvent plus le chemin de leur maison ou bureau. Ils ne peuvent se référer aux cartes et plans qui ont été progressivement supprimés avec la banalisation des technologies de localisation.

De nombreuses attaques terroristes ayant déréglé les systèmes de géolocalisation, des millions de personnes se sont perdues dans la jungle urbaine. Pour faire face à cette vague d’errance, le gouvernement a décidé de positionner des relocaliseurs aux carrefours stratégiques des villes. Outre vous indiquer la route pour rentrer chez vous, ils vous proposent si nécessaire calmants et réconforts. Les relocalisateurs étant très efficaces et appréciés, nombreuses personnes et en particulier les vraiLife, ont abandonné l’usage des services de géolocalisation.

Synonyme : GL (Gentil Localiseur)


 

Un arrêt brutal du système de géolocalisation GPS sera-t-il le point de départ d’un futur film catastrophe à succès ? Sans aller jusqu’à prédire la fin du monde en cas de panne, les chercheurs de la Royal Academy of Engineering s’inquiètent sérieusement de notre dépendance croissante aux systèmes de positionnement par satellite.

Le professeur Martyn Thomas, qui a dirigé les travaux de la Royal Academy of Engineering, cite une étude de la Commission européenne qui estime à environ 6 à 7 % du produit intérieur brut de l’Union européenne, soit 800 milliards d’euros, le chiffre d’affaires des activités s’appuyant sur le système GPS dans les pays européens.

Selon lui, cette dépendance est d’autant plus problématique que le nombre de dispositifs qui utilisent quasi exclusivement le système GPS ne cesse d’augmenter et que le risque de panne est loin d’être nul.

Le signal émis par les satellites en orbite à environ 20.000 kilomètres de la Terre est en effet relativement faible et peut être facilement brouillé par des interférences d’origine naturelle (une forte activité solaire par exemple) ou humaine (un parasitage volontaire).

Dans le pire scénario envisagé par l’étude, une panne totale pourrait causer d’importants dégâts économiques, voire la perte de vies humaines.

Pour éviter d’en arriver là, la Royal Academy of Engineering dresse une liste de recommandations. Elle conseille d’abord de renforcer le système en place en augmentant et en sécurisant son signal.

Elle préconise aussi d’interdire la vente et la possession de matériel de brouillage. Elle conseille de sensibiliser les industriels afin que des solutions de géolocalisation alternatives soient envisagées comme les réseaux radio terrestres. Ne jetez plus vos cartes routières papier !