frapper-avant-d-entrer-300Récupérateur des baffes qui se perdent


La trapabaffe est un système de canalisation de la violence physique. Au lieu d’envoyer un coup à la personne qui vous agace, on appuie une ou plusieurs fois sur un bouton. Le nombre est fonction du nombre de « baffes » que l’on estime devoir donner.

En fonction de la quantité de clics ou pressions, des compensations sont accordées à la personne qui n’a pas distribué les baffes considérées comme méritées. Baisers réels ou virtuels, massages, médicaments, cadeaux, séances de putching-ball… Les gratifications s’adaptent au profil du non diffuseur de « baffes » .

Les trapabaffes sont des objets qui, ayant diverses formes, ont en commun le fait de grossir au fil du nombre de baffes récupérées. Les trapabaffes sont reliées au Net afin que l’on puisse faire l’économie d’une baffe où qu’on se trouve.
Le trapabaffe est outil appartenant à la catégorie « régulation sociale ». Elles permettent de faire comprendre que la violence ne résout aucun problème et que ce n’est en aucun cas elle mais le bien qui supprime le mal.

  • C’est déjà demain

Sur Internet, on trouve de nombreux sites défouloir pour ceux qui subissent les joies d’avoir un patron psychopathe. Ils précisent que c’est uniquement dans le vocabulaire des couturiers que le patron est synonyme de modèle. On a aussi pléthore de gadgets comme des punching-balls de poche. En revanche, il y a peu de dérivatifs pour la violence conjugale.

Est-ce un oscide ?

  • Oui

La violence faite aux personnes n’en finit pas d’exploser. D’après l’Observatoire National de la Délinquance (OND), 5% de la population, environ deux millions d’individus de plus de 18 ans, affirment avoir été victimes de violences physiques. Ces chiffres inquiétants le sont encore davantage quand on les observe à la loupe. Ils révèlent que ces violences physiques se situent, pour la moitié des cas, dans le cadre familial : 330 000 femmes déclarent vivre avec un compagnon qui a porté la main sur elles au cours des deux dernières années. De ce fait, toutes les astuces pour réduire cette violence sont bonnes à prendre.

  • Non

« Si la violence n’est pas toujours frappante, mais elle fait toujours mal » Si cette phrase n’étaye nullement la réponse à la question, elle cogne bien. En prime, elle évite de limiter l’argument à « gadget stupide qui ne pouvant rendre plus intelligent va servir au mieux à rien et au pire à faire encore plus mal.

A vous de juger